Le chiffrage type publié sur cette page part de 125 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 500 kWh par an, soit près de 1 660 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Le Sel-de-Bretagne, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 83 % de propriétaires occupants, 2.90 personne(s) par logement, 99 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Sel-de-Bretagne est crédible.
L'écart entre profils est considérable à Le Sel-de-Bretagne : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Sur la facture, ce poste vaut 303 € à 605 € par an à Le Sel-de-Bretagne : une installation photovoltaïque en autoconsommation couvre 10 à 20 % des consommations, soit 5 636 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Ne signez pas la réception sans l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation : c'est la pièce que l'instructeur exige à Le Sel-de-Bretagne avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
La part de propriétaires occupants — 83 % à Le Sel-de-Bretagne — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 318 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Sel-de-Bretagne : que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % figure au devis, que un installateur RGE QualiPV soit qualifié RGE à la date de signature, et que l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Le Sel-de-Bretagne, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
La logistique dépend de la densité : 1 117 habitants pour 385 résidences principales à Le Sel-de-Bretagne. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à une installation photovoltaïque en autoconsommation, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.