Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Le Rozier, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Le Rozier. On relève 84 % de maisons individuelles, 126 habitants, 1.70 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Rozier est crédible.
La part de propriétaires occupants — 60 % à Le Rozier — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 45 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Le Rozier : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 47 154 € sur un montant de 904 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
À la réception à Le Rozier, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Rozier, sur une base de 95 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 27 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 594 000 € à 1 215 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Structure du parc de Le Rozier : 84 % de maisons individuelles, soit environ 62 logements sur 74 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Le Rozier est rattachée à CC de Millau Grands Causses. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
L'écart entre profils est considérable à Le Rozier : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.