Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Le Rozier, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 62 maisons individuelles, environ 45 logements occupés par leur propriétaire, 284 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Rozier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.70 personne(s) par résidence principale à Le Rozier, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 95 m², que la rénovation des parties privatives d'un appartement doit être dimensionné.
L'écart entre profils est considérable à Le Rozier : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Le Rozier, la part de maisons atteint 84 % du parc (62 logements). Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cela signifie que l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 284 DPE pour 1 000 résidences principales à Le Rozier (21 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Le Rozier, en zone H2c, cela ramène 5 364 à 9 655 kWh par an, valorisés 576 € à 1 037 € au tarif conventionnel 2026.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Le Rozier, le lot privatif en absorbe environ 47 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 8 496 € à 15 104 € selon la catégorie de ressources.
Exigence opposable à Le Rozier : la frontière contractuelle entre privatif et parties communes. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation des parties privatives d'un appartement qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.