Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 2 581 maisons individuelles, 403 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 3 232 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Pradet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Le Pradet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 210 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur la facture, ce poste vaut 154 € à 265 € par an à Le Pradet : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 2 465 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Mix de chauffage à Le Pradet : 65 % d'électricité, 30 % de gaz, 3 % de fioul, 2 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation du plancher bas : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Le Pradet, le logement de référence de 105 m² situé en zone H3 en compte environ 53 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 590 € et 3 710 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Statut d'occupation à Le Pradet : 3 232 logements occupés par leur propriétaire, soit 62 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Pradet, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Var. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Le Pradet, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Pradet, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 650 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.