à Le Pouliguen, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 2 239 résidences principales recensées, 4 173 habitants, 63 % de maisons individuelles, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Pouliguen est crédible.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 12 400 kWh par an, soit près de 1 330 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Pouliguen relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La structure énergétique locale (48 % gaz, 1 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Le Pouliguen) explique pourquoi l'isolation du plancher bas n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Combien de logements concernés ? À Le Pouliguen, 1 090 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (49 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Situer le projet dans son département : à Le Pouliguen, en Loire-Atlantique, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur l'isolation du plancher bas dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Sur la facture, ce poste vaut 169 € à 291 € par an à Le Pouliguen : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 2 705 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 250 € à 500 € à Le Pouliguen, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Pouliguen, sur une base de 100 m² en zone H2b, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 50 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 500 € à 3 500 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.