Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 4 832 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 37 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, de l'ordre de 1 280 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Plessis-Robinson, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'écueil le plus coûteux reste le pare-vapeur percé par les boîtiers électriques. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 050 € à 2 100 € sur le chiffrage retenu à Le Plessis-Robinson — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Calendrier administratif à Le Plessis-Robinson : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager l'isolation par l'intérieur avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Trois pièces décident du versement à Le Plessis-Robinson : le devis portant R ≥ 3,7 m².K/W avec pare-vapeur continu, l'attestation RGE de un plaquiste RGE et le test d'étanchéité à l'air après pose. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le parc local commande la faisabilité : sur 13 201 résidences principales, on estime 1 280 maisons individuelles (10 %) à Le Plessis-Robinson. La perte de surface habitable, de 6 à 12 cm par mur traité y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation par l'intérieur.
Mix de chauffage à Le Plessis-Robinson : 31 % d'électricité, 36 % de gaz, 1 % de fioul, 0 % de bois et 32 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation par l'intérieur : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Combien de logements concernés ? À Le Plessis-Robinson, 4 832 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (37 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation par l'intérieur produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Rapporté au plan de financement, l'ITI représente de l'ordre de 26 % du montant plafonné retenu à Le Plessis-Robinson. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 8 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 4 725 €.