Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Le Plessis-l'Évêque, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « gagner des classes DPE à Le Plessis-l'Évêque », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Amortissement à Le Plessis-l'Évêque : le poste de 66 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 3 300 € par an. Encore faut-il que un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Même projet, aides très différentes : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Le Plessis-l'Évêque, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Plessis-l'Évêque, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Le Plessis-l'Évêque — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, soit environ 93 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Dans l'ordonnancement du chantier à Le Plessis-l'Évêque, un scénario de gain de classes, de deux à quatre mobilise un auditeur énergétique qualifié pendant six à dix mois du diagnostic à la réception. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Le Plessis-l'Évêque compte 291 habitants et 103 logements principaux. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à Le Plessis-l'Évêque, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.