Reste le financement du solde : sur le cas type à Le Plessis-Dorin, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 410 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable à Le Plessis-Dorin. On relève 145 habitants, 87 résidences principales recensées, 87 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Plessis-Dorin est crédible.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Le Plessis-Dorin, élargir la consultation à l'ensemble du département (Loir-et-Cher) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 345 DPE pour 1 000 résidences principales à Le Plessis-Dorin (30 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation du plancher bas facturé 2 400 € TTC à Le Plessis-Dorin supporte 125 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Trésorerie du projet à Le Plessis-Dorin : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 410 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Le Plessis-Dorin, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Trois pièces décident du versement à Le Plessis-Dorin : le devis portant R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé, l'attestation RGE de un isolateur intervenant en sous-sol et le contrôle de continuité en périphérie. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Le Plessis-Dorin, le plancher bas en absorbe environ 6 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 080 € à 1 920 € selon la catégorie de ressources.