Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC des Collines du Perche, de l'ordre de 87 maisons individuelles, 345 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Plessis-Dorin, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Le Plessis-Dorin », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.67 personne(s) par logement en moyenne à Le Plessis-Dorin, ce qui fixe la base de calcul à 95 m². Un programme voté en assemblée générale se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Structure du parc de Le Plessis-Dorin : 100 % de maisons individuelles, soit environ 87 logements sur 87 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Amortissement à Le Plessis-Dorin : le poste de 247 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 12 375 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La part de propriétaires occupants — 87 % à Le Plessis-Dorin — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 75 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un programme voté en assemblée générale facturé 247 500 € TTC à Le Plessis-Dorin supporte 12 903 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 24 750 € à 49 500 € sur le chiffrage retenu à Le Plessis-Dorin — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Ne signez rien avant l'accord : sur un programme voté en assemblée générale à Le Plessis-Dorin, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.