Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 362 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Plaines et Monts de France, de l'ordre de 423 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Pin, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La zone climatique fixe la température de base retenue au dimensionnement et pèse directement sur la puissance installée à Le Pin. On relève 641 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CC Plaines et Monts de France, 232 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Pin est crédible.
Trois pièces décident du versement à Le Pin : le devis portant un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ, l'attestation RGE de un frigoriste RGE QualiPAC et la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La séquence prime sur la vitesse : l'installation d'une pompe à chaleur air/eau occupe un frigoriste RGE QualiPAC durant deux à quatre jours à Le Pin. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La logistique dépend de la densité : 1 530 habitants pour 641 résidences principales à Le Pin. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Pin, sur une base de 115 m² en zone H1a, l'installation d'une pompe à chaleur air/eau représente de l'ordre de 7 kW de puissance calibrée. Multiplié par un prix unitaire de 1 400 à 2 200 €, on obtient une fourchette de 9 800 € à 15 400 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Le Pin, la part de maisons atteint 66 % du parc (423 logements). Pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, cela signifie que l'implantation acoustique de l'unité extérieure conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 32 % du plafond applicable à Le Pin pour la PAC air/eau. Traduit en aide effective, cela donne 10 080 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 5 670 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
La part de propriétaires occupants — 76 % à Le Pin — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, soit environ 488 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.