Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Océan Marais de Monts, environ 783 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 949 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Perrier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Le Perrier en zone H2b, cela représente entre 1 731 et 2 967 kWh évités par an, soit 186 € à 319 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Perrier relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Calendrier administratif à Le Perrier : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager l'isolation du plancher bas avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Statut d'occupation à Le Perrier : 783 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Dans l'ordonnancement du chantier à Le Perrier, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Trésorerie du projet à Le Perrier : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Perrier, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.