Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Le Pecq, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La lecture du parc complète l'analyse : 4 990 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 73 % du parc, de l'ordre de 1 316 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Saint Germain Boucles de Seine. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Pecq, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Le Pecq — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, le financement du reste à charge par éco-prêt facturé 6 000 € TTC à Le Pecq supporte 313 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Trésorerie du projet à Le Pecq : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Pecq, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.36 personne(s) par logement en moyenne à Le Pecq, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Le financement du reste à charge par éco-prêt se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Le Pecq, le gaz couvre 72 % du parc, le fioul 2 %, l'électricité 15 %. Le financement du reste à charge par éco-prêt s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
La logistique dépend de la densité : 16 059 habitants pour 6 817 résidences principales à Le Pecq. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le financement du reste à charge par éco-prêt, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.