à Le Merzer, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 408 résidences principales recensées, 100 % de maisons individuelles, 2.42 personne(s) par logement, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Merzer est crédible.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « gagner des classes DPE à Le Merzer », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 165 % du plafond applicable à Le Merzer pour le saut de classes. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Le Merzer compte 986 habitants et 408 logements principaux. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 86 DPE publiés par l'ADEME à Le Merzer, soit 211 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un auditeur énergétique qualifié, dont l'intervention sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre dure six à dix mois du diagnostic à la réception.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Merzer, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Sur la facture, ce poste vaut 832 € à 1 941 € par an à Le Merzer : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 18 073 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Point de vigilance financier à Le Merzer : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Le Merzer. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.