Sur le volet ressources : pour « rénovation d'ampleur appartement à Le Grand-Lucé », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Le Grand-Lucé, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 1 949 habitants, 300 diagnostics publiés par l'ADEME, 63 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Grand-Lucé est crédible.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 22 720 € pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Le Grand-Lucé, soit 1 136 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Dans l'ordonnancement du chantier à Le Grand-Lucé, la rénovation des parties privatives d'un appartement mobilise un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé pendant trois à six semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Le Grand-Lucé, la part de maisons atteint 89 % du parc (725 logements). Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cela signifie que l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
À la réception à Le Grand-Lucé, le document déterminant est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Sur la facture, ce poste vaut 693 € à 1 248 € par an à Le Grand-Lucé : la rénovation des parties privatives d'un appartement couvre 25 à 45 % des consommations, soit 11 618 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Grand-Lucé, sur une base de 115 m² en zone H2b, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 71 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 15 620 € à 29 820 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La part de propriétaires occupants — 63 % à Le Grand-Lucé — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 508 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.