Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 62 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Lieuvin Pays d'Auge, 378 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Favril, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Le Favril, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 305 € à 2 320 € selon la catégorie de ressources.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.50 personne(s) par logement en moyenne à Le Favril, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 290 € à 580 € sur le chiffrage retenu à Le Favril — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 900 € TTC à Le Favril, cela correspond à environ 151 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Statut d'occupation à Le Favril : 62 logements occupés par leur propriétaire, soit 84 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Favril, sur une base de 115 m² en zone H1a, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 58 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 740 € à 4 060 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Situer le projet dans son département : à Le Favril, en Eure, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur l'isolation du plancher bas dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.