À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Lamastre, de l'ordre de 227 maisons individuelles, environ 195 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Crestet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Le Crestet », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Crestet relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Trois pièces décident du versement à Le Crestet : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Point de vigilance financier à Le Crestet : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 62 700 € à 125 400 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Le Crestet, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Qui décide, et donc qui finance : 76 % de propriétaires occupants à Le Crestet, soit environ 195 logements. Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.03 personne(s) par résidence principale à Le Crestet, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que un programme voté en assemblée générale doit être dimensionné.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Le Crestet, la part de maisons atteint 89 % du parc (227 logements). Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie que le calendrier de convocation et la majorité applicable conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.