Ce que ces chiffres disent du potentiel : 335 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 211 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Questembert Communauté. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Cours, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Le Cours », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un programme voté en assemblée générale chiffré 709 500 € TTC à Le Cours, cela correspond à environ 36 988 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Contexte urbain à Le Cours : 278 résidences principales pour 697 habitants. Sur un programme voté en assemblée générale, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Le Cours, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 530 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
L'écart entre profils est considérable à Le Cours : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Morbihan. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Le Cours, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Cours relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 70 950 € à 141 900 € sur le chiffrage retenu à Le Cours — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.