à Le Conquet, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève 85 % de maisons individuelles, 2 835 habitants, un rattachement intercommunal à CC du Pays d'Iroise, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Conquet est crédible.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Le Conquet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Conquet, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Conquet : que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) figure au devis, que un artisan formé aux enduits chaux-chanvre soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La logistique dépend de la densité : 2 835 habitants pour 1 374 résidences principales à Le Conquet. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Le Conquet suppose une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 22 620 € revient à 1 131 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Dans l'ordonnancement du chantier à Le Conquet, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 mobilise un artisan formé aux enduits chaux-chanvre pendant dix à seize semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Le Conquet est une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
L'écart entre profils est considérable à Le Conquet : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.