à Le Chesnay-Rocquencourt, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 14 % de maisons individuelles, environ 6 020 logements chauffés au gaz ou au fioul, 30 689 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Chesnay-Rocquencourt est crédible.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « gagner des classes DPE à Le Chesnay-Rocquencourt », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le parc local commande la faisabilité : sur 14 684 résidences principales, on estime 2 070 maisons individuelles (14 %) à Le Chesnay-Rocquencourt. L'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Chesnay-Rocquencourt, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le saut de classes chiffré autour de 66 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Le Chesnay-Rocquencourt, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Chesnay-Rocquencourt : que un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur figure au devis, que un auditeur énergétique qualifié soit qualifié RGE à la date de signature, et que le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Sur la facture, ce poste vaut 844 € à 1 968 € par an à Le Chesnay-Rocquencourt : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 18 327 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Énergie de chauffage en place : 41 % du parc reste au gaz ou au fioul à Le Chesnay-Rocquencourt, soit près de 6 020 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un scénario de gain de classes, de deux à quatre, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Statut d'occupation à Le Chesnay-Rocquencourt : 8 899 logements occupés par leur propriétaire, soit 61 % du parc. La décision d'engager un scénario de gain de classes, de deux à quatre y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.