La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre à Le Châtelet. On relève 70 % de propriétaires occupants, 450 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CC Berry Grand Sud, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Châtelet est crédible.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Le Châtelet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Châtelet relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Rapporté au plan de financement, le photovoltaïque représente de l'ordre de 17 % du montant plafonné retenu à Le Châtelet. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 5 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 3 038 €.
Amortissement à Le Châtelet : le poste de 6 750 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 338 € par an. Encore faut-il que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Le Châtelet : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de une installation photovoltaïque en autoconsommation ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Le Châtelet — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Châtelet : que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % figure au devis, que un installateur RGE QualiPV soit qualifié RGE à la date de signature, et que l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Contexte urbain à Le Châtelet : 450 résidences principales pour 920 habitants. Sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.