Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Le Châtelet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 315 logements occupés par leur propriétaire, 531 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 421 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Châtelet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Solde du dossier à Le Châtelet : la pièce déterminante est le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Point de vigilance financier à Le Châtelet : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Le Châtelet, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Statut d'occupation à Le Châtelet : 315 logements occupés par leur propriétaire, soit 70 % du parc. La décision d'engager un scénario de gain de classes, de deux à quatre y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Châtelet, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Le Châtelet suppose un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 66 000 € revient à 3 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Guichet compétent : CC Berry Grand Sud, dont dépend le territoire à Le Châtelet. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.