Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Le Cellier, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Le Cellier. L'ITE pesant environ 25 080 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
En cas de contrôle sur site à Le Cellier : la mention de R ≥ 3,7 m².K/W sur mur sur le devis, la qualification RGE de un façadier RGE, et le relevé photographique des points singuliers avant enduit. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Le Cellier correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation thermique par l'extérieur rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Le Cellier, l'ITE en absorbe environ 63 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 11 286 € à 20 064 € selon la catégorie de ressources.
Trésorerie du projet à Le Cellier : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels l'ITE participe.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation thermique par l'extérieur traite 20 à 30 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Le Cellier, en zone H2b, cela ramène 5 164 à 7 745 kWh par an, valorisés 555 € à 832 € au tarif conventionnel 2026.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 523 DPE publiés par l'ADEME à Le Cellier, soit 318 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un façadier RGE, dont l'intervention sur l'isolation thermique par l'extérieur dure quatre à sept semaines.