Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Le Cellier, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 318 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 495 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays d'Ancenis. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Cellier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Base ADEME : 523 diagnostics enregistrés à Le Cellier, soit un taux de 318 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un auditeur qualifié et indépendant des entreprises est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'audit énergétique réglementaire (deux à quatre semaines).
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit réalisé par l'installateur qui vend ensuite les travaux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 110 € à 220 € à Le Cellier, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Cellier : que deux scénarios de travaux dont un atteignant au moins la classe C figure au devis, que un auditeur qualifié et indépendant des entreprises soit qualifié RGE à la date de signature, et que la remise du rapport complet, scénarios chiffrés inclus soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
À l'échelle intercommunale, à Le Cellier relève de CC du Pays d'Ancenis. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'audit énergétique réglementaire et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Mix de chauffage à Le Cellier : 57 % d'électricité, 26 % de gaz, 7 % de fioul, 9 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'audit énergétique réglementaire : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Énergie de chauffage en place : 33 % du parc reste au gaz ou au fioul à Le Cellier, soit près de 544 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'audit énergétique réglementaire, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'audit énergétique réglementaire traite 0 à 0 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Le Cellier, en zone H2b, cela ramène 0 à 0 kWh par an, valorisés 0 € à 0 € au tarif conventionnel 2026.