à Le Castellard-Mélan, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 28 résidences principales recensées, 2.29 personne(s) par logement, 83 % de maisons individuelles, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Castellard-Mélan est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA Provence-Alpes-Agglomération, 71 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 23 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Castellard-Mélan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.29 personne(s) par résidence principale à Le Castellard-Mélan, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que la sortie d'une étiquette F ou G doit être dimensionné.
L'écart entre profils est considérable à Le Castellard-Mélan : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Trois pièces décident du versement à Le Castellard-Mélan : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Castellard-Mélan, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 498 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 49 800 € à 99 600 € sur le chiffrage retenu à Le Castellard-Mélan — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La part de propriétaires occupants — 70 % à Le Castellard-Mélan — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 20 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Sur la facture, ce poste vaut 1 037 € à 1 498 € par an à Le Castellard-Mélan : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 13 945 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.