La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 401 maisons individuelles, 255 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Provence-Alpes-Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Brusquet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Le Brusquet, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève 965 habitants, 72 % de propriétaires occupants, 443 résidences principales recensées, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Brusquet est crédible.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Brusquet, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Le Brusquet : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Le Brusquet est une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.18 personne(s) par logement en moyenne à Le Brusquet, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Le Brusquet, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 mobilise un artisan formé aux enduits chaux-chanvre pendant dix à seize semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 59 % du plafond applicable à Le Brusquet pour le bâti ancien. Traduit en aide effective, cela donne 18 876 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 10 618 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 360 € à 4 719 € à Le Brusquet, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.