à Le Bignon-Mirabeau, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève un rattachement intercommunal à CC des Quatre Vallées, 40 diagnostics publiés par l'ADEME, 303 habitants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Bignon-Mirabeau est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC des Quatre Vallées, 284 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 113 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Bignon-Mirabeau, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Le Bignon-Mirabeau, en zone H1b, cela ramène 11 782 à 17 018 kWh par an, valorisés 1 265 € à 1 828 € au tarif conventionnel 2026.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Bignon-Mirabeau : que l'atteinte d'une étiquette D au minimum figure au devis, que un accompagnateur agréé et un groupement RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Qui décide, et donc qui finance : 80 % de propriétaires occupants à Le Bignon-Mirabeau, soit environ 113 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 4980 % du plafond applicable à Le Bignon-Mirabeau pour la sortie de passoire. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la sortie d'une étiquette F ou G à Le Bignon-Mirabeau suppose l'atteinte d'une étiquette D au minimum maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 992 000 € revient à 99 600 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 199 200 € à 398 400 € sur le chiffrage retenu à Le Bignon-Mirabeau — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Exigence opposable à Le Bignon-Mirabeau : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.