Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 513 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Vendée Grand Littoral, 307 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Bernard, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Le Bernard, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 606 résidences principales recensées, 99 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Vendée Grand Littoral, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Bernard est crédible.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Le Bernard. La sortie de passoire pesant environ 2 158 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Trois pièces décident du versement à Le Bernard : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Le Bernard : 5,5 % pour la sortie d'une étiquette F ou G sur un logement de plus de deux ans, soit 112 502 € sur un montant de 2 158 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 5395 % du plafond applicable à Le Bernard pour la sortie de passoire. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Point de vigilance financier à Le Bernard : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 215 800 € à 431 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
La part de propriétaires occupants — 85 % à Le Bernard — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 513 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Le Bernard, la part de maisons atteint 99 % du parc (600 logements). Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie que le calendrier locatif et la date d'effet du bail conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.