Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Le Bar-sur-Loup, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 320 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 923 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA de Sophia Antipolis, de l'ordre de 869 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Bar-sur-Loup, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Amortissement à Le Bar-sur-Loup : le poste de 15 008 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 750 400 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.49 personne(s) par logement en moyenne à Le Bar-sur-Loup, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Le Bar-sur-Loup : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 782 408 € sur un montant de 15 008 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
La part de propriétaires occupants — 77 % à Le Bar-sur-Loup — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 923 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Le Bar-sur-Loup est rattachée à CA de Sophia Antipolis. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Le Bar-sur-Loup, en zone H3, cela ramène 8 945 à 13 418 kWh par an, valorisés 961 € à 1 441 € au tarif conventionnel 2026.
Exigence opposable à Le Bar-sur-Loup : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.