La lecture du parc complète l'analyse : environ 1 776 logements occupés par leur propriétaire, 279 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Entre Juine et Renarde (CCEJR). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lardy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Lardy, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Lardy relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Structure du parc de Lardy : 83 % de maisons individuelles, soit environ 1 862 logements sur 2 257 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Planning réaliste à Lardy : six à dix mois du diagnostic à la réception d'intervention pour un auditeur énergétique qualifié sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Contexte urbain à Lardy : 2 257 résidences principales pour 5 530 habitants. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Lardy suppose un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 66 000 € revient à 3 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 279 DPE pour 1 000 résidences principales à Lardy (630 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Sur la facture, ce poste vaut 926 € à 2 160 € par an à Lardy : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 20 109 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.