Sur ce territoire, le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile. On relève 5 530 habitants, 630 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.45 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lardy est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC Entre Juine et Renarde (CCEJR), de l'ordre de 1 862 maisons individuelles, environ 1 776 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lardy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Amortissement à Lardy : le poste de 6 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 300 € par an. Encore faut-il que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Solde du dossier à Lardy : la pièce déterminante est le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
La logistique dépend de la densité : 5 530 habitants pour 2 257 résidences principales à Lardy. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le financement du reste à charge par éco-prêt, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Lardy, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Statut d'occupation à Lardy : 1 776 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager le financement du reste à charge par éco-prêt y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le financement du reste à charge par éco-prêt traite 0 à 0 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Lardy, en zone H1a, cela ramène 0 à 0 kWh par an, valorisés 0 € à 0 € au tarif conventionnel 2026.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Lardy est rattachée à CC Entre Juine et Renarde (CCEJR). Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de le financement du reste à charge par éco-prêt et signalent les dispositifs locaux cumulables.