Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 423 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 468 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays d'Iroise. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lanildut, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Guichet compétent : CC du Pays d'Iroise, dont dépend le territoire à Lanildut. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Lanildut, en zone H2a, cela ramène 8 273 à 13 000 kWh par an, valorisés 888 € à 1 396 € au tarif conventionnel 2026.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lanildut, le bâti ancien en absorbe environ 57 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 10 179 € à 18 096 € selon la catégorie de ressources.
Structure du parc de Lanildut : 97 % de maisons individuelles, soit environ 468 logements sur 483 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le poids réel de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés dans les projets déposés.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 22 620 € pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Lanildut, soit 1 131 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Dans l'ordonnancement du chantier à Lanildut, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 mobilise un artisan formé aux enduits chaux-chanvre pendant dix à seize semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Lanildut, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 22 620 € comme le bâti ancien, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.