Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 3 403 maisons individuelles, environ 6 655 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de Métropole Toulon-Provence-Méditerranée. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Valette-du-Var, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à La Valette-du-Var », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La structure énergétique locale (38 % gaz, 3 % fioul, 0 % réseau de chaleur à La Valette-du-Var) explique pourquoi un programme voté en assemblée générale n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Combien de logements concernés ? À La Valette-du-Var, 4 790 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (41 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un programme voté en assemblée générale produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
L'écart entre profils est considérable à La Valette-du-Var : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Solde du dossier à La Valette-du-Var : la pièce déterminante est la levée des réserves lot par lot. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le parc local commande la faisabilité : sur 11 655 résidences principales, on estime 3 403 maisons individuelles (29 %) à La Valette-du-Var. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 935 550 € à 1 871 100 € sur le chiffrage retenu à La Valette-du-Var — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à La Valette-du-Var relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.