Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 1 006 maisons individuelles, environ 846 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CU Le Mans Métropole. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Milesse, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 6 000 € pour le financement du reste à charge par éco-prêt à La Milesse, soit 300 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à La Milesse correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le financement du reste à charge par éco-prêt rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Périmètre de consultation conseillé pour le financement du reste à charge par éco-prêt : Sarthe. Les entreprises RGE y interviennent couramment à La Milesse, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.36 personne(s) par logement en moyenne à La Milesse, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Le financement du reste à charge par éco-prêt se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le choix du scénario change l'assiette : à La Milesse, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Trois pièces décident du versement à La Milesse : le devis portant un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale, l'attestation RGE de une banque partenaire du dispositif et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Base ADEME : 320 diagnostics enregistrés à La Milesse, soit un taux de 289 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à une banque partenaire du dispositif est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le financement du reste à charge par éco-prêt (quatre à huit semaines d'instruction).