Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 1 884 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 2 270 maisons individuelles, 547 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 24 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Garnache, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « éco-PTZ à La Garnache rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à La Garnache, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 000 € comme l'éco-PTZ, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à La Garnache, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 547 logements à La Garnache sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 24 % du parc. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 273 DPE pour 1 000 résidences principales à La Garnache (634 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une banque partenaire du dispositif et donc la date de démarrage possible pour le financement du reste à charge par éco-prêt.
La logistique dépend de la densité : 5 515 habitants pour 2 326 résidences principales à La Garnache. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le financement du reste à charge par éco-prêt, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à La Garnache, la part de maisons atteint 98 % du parc (2 270 logements). Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie que la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour le financement du reste à charge par éco-prêt à La Garnache, élargir la consultation à l'ensemble du département (Vendée) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.