Côté éligibilité : pour « rénover une maison ancienne à La Garenne-Colombes », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Nous raisonnons à La Garenne-Colombes sur un logement de 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à La Garenne-Colombes, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à La Garenne-Colombes, la part de maisons atteint 10 % du parc (1 408 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à La Garenne-Colombes compte 30 197 habitants et 13 936 logements principaux. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à La Garenne-Colombes, le gaz couvre 52 % du parc, le fioul 4 %, l'électricité 39 %. La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à La Garenne-Colombes, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Statut d'occupation à La Garenne-Colombes : 6 578 logements occupés par leur propriétaire, soit 47 % du parc. La décision d'engager la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Périmètre de consultation conseillé pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 : Hauts-de-Seine. Les entreprises RGE y interviennent couramment à La Garenne-Colombes, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.