Sur ce territoire, le poids du logement collectif et des façades contraintes détermine la part de projets orientés vers l'intérieur. On relève un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, 47 % de propriétaires occupants, 10 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Garenne-Colombes est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 7 748 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 56 % du parc, de l'ordre de 1 408 maisons individuelles, 585 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Garenne-Colombes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Énergie de chauffage en place : 56 % du parc reste au gaz ou au fioul à La Garenne-Colombes, soit près de 7 748 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'isolation par l'intérieur, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte R ≥ 3,7 m².K/W avec pare-vapeur continu. Pour l'isolation par l'intérieur à La Garenne-Colombes, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Structure du parc de La Garenne-Colombes : 10 % de maisons individuelles, soit environ 1 408 logements sur 13 936 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation par l'intérieur, le poids réel de la perte de surface habitable, de 6 à 12 cm par mur traité dans les projets déposés.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 585 DPE pour 1 000 résidences principales à La Garenne-Colombes (8 155 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un plaquiste RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation par l'intérieur.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à La Garenne-Colombes, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation par l'intérieur et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Qui décide, et donc qui finance : 47 % de propriétaires occupants à La Garenne-Colombes, soit environ 6 578 logements. Pour l'isolation par l'intérieur, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
L'écart entre profils est considérable à La Garenne-Colombes : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation par l'intérieur, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.