La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC des Deux Morin, environ 857 logements occupés par leur propriétaire, 1 073 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 52 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Ferté-Gaucher, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à La Ferté-Gaucher », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La part de propriétaires occupants — 42 % à La Ferté-Gaucher — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 857 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à La Ferté-Gaucher, en zone H1a, cela ramène 1 922 à 3 295 kWh par an, valorisés 206 € à 354 € au tarif conventionnel 2026.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Pour l'isolation du plancher bas à La Ferté-Gaucher, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Combien de logements concernés ? À La Ferté-Gaucher, 1 073 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (52 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Une moyenne de 2.30 personne(s) par logement à La Ferté-Gaucher : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 275 € à 550 € à La Ferté-Gaucher, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 583 DPE pour 1 000 résidences principales à La Ferté-Gaucher (1 204 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.