À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 985 maisons individuelles, environ 857 logements occupés par leur propriétaire, 1 073 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 52 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Ferté-Gaucher, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à La Ferté-Gaucher, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Calendrier administratif à La Ferté-Gaucher : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un scénario de gain de classes, de deux à quatre avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 073 logements à La Ferté-Gaucher sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 52 % du parc. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à La Ferté-Gaucher, le saut de classes en absorbe environ 165 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Solde du dossier à La Ferté-Gaucher : la pièce déterminante est le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un scénario de gain de classes, de deux à quatre traite 30 à 70 % du besoin. Appliqué au cas de référence à La Ferté-Gaucher, en zone H1a, cela ramène 8 236 à 19 218 kWh par an, valorisés 885 € à 2 064 € au tarif conventionnel 2026.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à La Ferté-Gaucher — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Exigence opposable à La Ferté-Gaucher : un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un scénario de gain de classes, de deux à quatre qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.