Le gisement local se lit dans les mêmes données : 324 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 647 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 17 % du parc, de l'ordre de 2 858 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Fare-les-Oliviers, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « gagner des classes DPE à La Fare-les-Oliviers », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ne signez rien avant l'accord : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à La Fare-les-Oliviers, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Qui décide, et donc qui finance : 66 % de propriétaires occupants à La Fare-les-Oliviers, soit environ 2 527 logements. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Structure du parc de La Fare-les-Oliviers : 75 % de maisons individuelles, soit environ 2 858 logements sur 3 805 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.38 personne(s) par logement en moyenne à La Fare-les-Oliviers, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Un scénario de gain de classes, de deux à quatre se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à La Fare-les-Oliviers. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 647 logements à La Fare-les-Oliviers sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 17 % du parc. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Mix de chauffage à La Fare-les-Oliviers : 77 % d'électricité, 13 % de gaz, 4 % de fioul, 6 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de un scénario de gain de classes, de deux à quatre : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.