Les données publiques dessinent un gisement précis : 301 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Terres de Montaigu, de l'ordre de 1 583 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Bruffière, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à La Bruffière, sur une base de 115 m² en zone H2b, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison représente de l'ordre de 299 m² de surface déperditive. Multiplié par un prix unitaire de 180 à 320 €, on obtient une fourchette de 53 820 € à 95 680 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.41 personne(s) par logement en moyenne à La Bruffière, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Le traitement complet de l'enveloppe d'une maison se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Contexte urbain à La Bruffière : 1 654 résidences principales pour 3 987 habitants. Sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 498 DPE publiés par l'ADEME à La Bruffière, soit 301 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE, dont l'intervention sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison dure huit à quatorze semaines.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à La Bruffière : que un métré contradictoire des quatre parois déperditives figure au devis, que une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que la note de dimensionnement postérieure à l'isolation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 7 475 € à 14 950 € à La Bruffière, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 187 % du plafond applicable à La Bruffière pour le bouquet maison. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.