À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 1 583 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Terres de Montaigu, environ 1 325 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Bruffière, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à La Bruffière, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le solde se finance : à La Bruffière, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le saut de classes contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.
Sur la facture, ce poste vaut 832 € à 1 941 € par an à La Bruffière : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 18 073 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Solde du dossier à La Bruffière : la pièce déterminante est le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 66 000 € pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à La Bruffière, soit 3 300 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à La Bruffière — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à La Bruffière : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de un scénario de gain de classes, de deux à quatre ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à La Bruffière correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.