Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 942 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA du Grand Chambéry, 709 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Jacob-Bellecombette, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 100 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la sortie d'une étiquette F ou G. À Jacob-Bellecombette, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Jacob-Bellecombette, la sortie de passoire en absorbe environ 12554 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Savoie. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Jacob-Bellecombette, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
L'écart entre profils est considérable à Jacob-Bellecombette : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Mix de chauffage à Jacob-Bellecombette : 28 % d'électricité, 49 % de gaz, 1 % de fioul, 3 % de bois et 20 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la sortie d'une étiquette F ou G : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Combien de logements concernés ? À Jacob-Bellecombette, 1 174 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (50 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la sortie d'une étiquette F ou G produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Sur le cas type retenu à Jacob-Bellecombette — 100 m² en zone H1c — la sortie d'une étiquette F ou G porte sur environ 121 logement classé F ou G. Au prix de marché observé, 28 000 à 55 000 € par logement classé F ou G, le poste ressort entre 3 388 000 € et 6 655 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.