Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Jacob-Bellecombette », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Jacob-Bellecombette, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 40 % de propriétaires occupants, 1.92 personne(s) par logement, 18 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Jacob-Bellecombette est crédible.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un programme voté en assemblée générale facturé 1 171 500 € TTC à Jacob-Bellecombette supporte 61 073 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour un programme voté en assemblée générale à Jacob-Bellecombette est un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 1 663 DPE publiés par l'ADEME à Jacob-Bellecombette, soit 709 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Jacob-Bellecombette, la part de maisons atteint 18 % du parc (424 logements). Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie que le calendrier de convocation et la majorité applicable conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 117 150 € à 234 300 € sur le chiffrage retenu à Jacob-Bellecombette — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Jacob-Bellecombette, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 1 171 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Jacob-Bellecombette, sur une base de 100 m² en zone H1c, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 71 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 639 000 € à 1 704 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.