La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CU Caen la Mer, 497 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 2 500 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ifs, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable à Ifs. On relève environ 3 217 logements chauffés au gaz ou au fioul, 2.28 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CU Caen la Mer, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ifs est crédible.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation du plancher bas occupe un isolateur intervenant en sous-sol durant deux à quatre jours à Ifs. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.28 personne(s) par résidence principale à Ifs, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.
Statut d'occupation à Ifs : 2 500 logements occupés par leur propriétaire, soit 48 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Ifs suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 750 € revient à 138 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Ifs en zone H1a, cela représente entre 1 922 et 3 295 kWh évités par an, soit 206 € à 354 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Mix de chauffage à Ifs : 33 % d'électricité, 58 % de gaz, 3 % de fioul, 2 % de bois et 4 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation du plancher bas : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Trésorerie du projet à Ifs : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.