Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 3 202 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 2 423 maisons individuelles, 430 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Fontaine-lès-Dijon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Fontaine-lès-Dijon, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 2.09 personne(s) par logement, 9 252 habitants, 55 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Fontaine-lès-Dijon est crédible.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.09 personne(s) par résidence principale à Fontaine-lès-Dijon, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 430 DPE pour 1 000 résidences principales à Fontaine-lès-Dijon (1 901 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Fontaine-lès-Dijon. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Fontaine-lès-Dijon, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Fontaine-lès-Dijon. Le logement loué pesant environ 47 101 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 636 logements à Fontaine-lès-Dijon sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 60 % du parc. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Fontaine-lès-Dijon, sur une base de 105 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 1 406 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 30 932 000 € à 63 270 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.