Ce que ces chiffres disent du potentiel : 5 818 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 64 % du parc, de l'ordre de 5 207 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Fécamp Caux Littoral Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Fécamp, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Fécamp, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Une moyenne de 1.90 personne(s) par logement à Fécamp : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la sortie d'une étiquette F ou G avec le reste du bouquet.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 448 200 € à 896 400 € sur le chiffrage retenu à Fécamp — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Pour la sortie d'une étiquette F ou G à Fécamp, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Fécamp, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 4 482 000 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Statut d'occupation à Fécamp : 3 648 logements occupés par leur propriétaire, soit 40 % du parc. La décision d'engager la sortie d'une étiquette F ou G y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 5 818 logements à Fécamp sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 64 % du parc. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
À la réception à Fécamp, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.