Nous raisonnons à Fécamp sur un logement de 100 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 5 818 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 64 % du parc, 637 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 5 207 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Fécamp, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Statut d'occupation à Fécamp : 3 648 logements occupés par leur propriétaire, soit 40 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Fécamp, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Fécamp compte 17 313 habitants et 9 119 logements principaux. Pour l'isolation du plancher bas, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Structure du parc de Fécamp : 57 % de maisons individuelles, soit environ 5 207 logements sur 9 119 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Trésorerie du projet à Fécamp : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Fécamp, en zone H1a, cela ramène 1 756 à 3 011 kWh par an, valorisés 189 € à 323 € au tarif conventionnel 2026.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 5 808 DPE publiés par l'ADEME à Fécamp, soit 637 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.