Le gisement local se lit dans les mêmes données : 7 501 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 68 % du parc, 452 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 7 070 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Élancourt, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Élancourt, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 11 047 résidences principales recensées, environ 7 501 logements chauffés au gaz ou au fioul, 26 365 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Élancourt est crédible.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Élancourt correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la sortie d'une étiquette F ou G rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
À la réception à Élancourt, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 7989 % du plafond applicable à Élancourt pour la sortie de passoire. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
La part de propriétaires occupants — 64 % à Élancourt — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 7 070 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Élancourt est rattachée à CA de Saint Quentin en Yvelines. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la sortie d'une étiquette F ou G et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Élancourt, sur une base de 115 m² en zone H1a, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 77 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 2 156 000 € à 4 235 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Sur la facture, ce poste vaut 1 388 € à 2 005 € par an à Élancourt : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 18 673 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.