À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 667 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 3 428 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 3 367 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Dinard, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Dinard, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 56 % de propriétaires occupants, 1.77 personne(s) par logement, 55 % de maisons individuelles, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Dinard est crédible.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un scénario de gain de classes, de deux à quatre traite 30 à 70 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Dinard, en zone H2a, cela ramène 6 764 à 15 782 kWh par an, valorisés 726 € à 1 695 € au tarif conventionnel 2026.
Le solde se finance : à Dinard, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le saut de classes contribue déjà à 1 330 € d'économie annuelle attendue.
Calendrier administratif à Dinard : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un scénario de gain de classes, de deux à quatre avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Amortissement à Dinard : le poste de 66 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 3 300 € par an. Encore faut-il que un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à Dinard, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Dinard correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Dinard, élargir la consultation à l'ensemble du département (Ille-et-Vilaine) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.