Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives, et les données de Dammartin-en-Goële le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CA Roissy Pays de France, 4 284 résidences principales recensées, 2.78 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Dammartin-en-Goële est crédible.
Situer le projet dans son département : à Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Sur la facture, ce poste vaut 1 128 € à 1 772 € par an à Dammartin-en-Goële : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 16 500 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Dammartin-en-Goële : que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) figure au devis, que un artisan formé aux enduits chaux-chanvre soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Dammartin-en-Goële, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Dammartin-en-Goële, sur une base de 120 m² en zone H1a, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 représente de l'ordre de 132 m² de mur en pierre ou pan de bois. Multiplié par un prix unitaire de 130 à 260 €, on obtient une fourchette de 17 160 € à 34 320 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Combien de logements concernés ? À Dammartin-en-Goële, 1 756 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (41 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Le parc local commande la faisabilité : sur 4 284 résidences principales, on estime 2 695 maisons individuelles (63 %) à Dammartin-en-Goële. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.